01.11.2011
Haïti mon pays
Haïti, un pays aujourd’hui défiguré ;
Haïti, un pays à redresser avec fierté ;
Haïti, un pays qui réclame sa dignité :
Haïti, un pays à aimer et à respecter ;
Haïti, un pays qui doit briller et charmer.
23:28
Écrit par Hugues Rameau
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23.06.2011
Aimons Haïti et efforçons-nous d’agir en conséquence.
Que chacun cherche à agir du mieux possible aux côtés des autres pour que Haïti puisse recommencer à briller.
23:41
Écrit par Hugues Rameau
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15.05.2011
Haïtiens, haïtiennes, osons nous réunir pour reconstruire notre nation
Osons mettre de côté nos querelles pour nous réunir sur la base de ce qui fait de nous un peuple unique et une grande nation.
Au fil des années, nous avons atteint des limites inacceptables et, en conséquence, la souveraineté de la République d’Haïti a été compromise.
Nous avons besoin de nous armer de courage pour travailler avec détermination afin de parvenir à répondre convenablement à nos besoins de peuple sans nécessiter d’assistance internationale.
Nous aurons certainement toujours besoin de construire des relations d’échange avec les autres pays. Toutefois, nous devons faire tout ce qui est nécessaire pour que, jamais plus, nous ne nous trouvons en condition de laisser des bottes de soldats des autres pays fouler le sol haïtien. Du sol, soyons seuls maitres, pour le pays et pour nos ancêtres.
Nous devons combattre toute tendance à instaurer la mendicité comme caractéristique de notre pays. Certainement, nous avons besoin de mettre de côté nos désirs égoïstes pour nous attacher à travailler à la relance de la production nationale, à la reconstruction de l’identité haïtienne et au respect de nos valeurs.
Nous devons cesser de réclamer continuellement de l’assistance. Nous n’avons pas besoin d’une aide internationale permanente. Nous avons besoin d’investir dans la production nationale afin de devenir un partenaire fiable et respecté dans le concert des nations.
Haïtiens, haïtiennes, armons-nous de courage et mettons-nous au travail pour une République d’Haïti toujours plus belle et plus prospère.
00:11
Écrit par Hugues Rameau
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13.01.2011
Il nous faut un état haïtien en charge et efficient
Il faut que les haïtiens et les haïtiennes mettent tout en œuvre pour parvenir à ce que le gouvernement de la République d’Haïti reprenne en bonne et due forme le contrôle du fonctionnement du pays. Il est impératif que soient créées ou renforcées les structures étatiques nécessaires pour canaliser les ressources humaines et matérielles disponibles ou à rendre disponibles dans les secteurs publics et privés en fonction des retombés socio-économiques attendus.
Loin de laisser le pays à la merci des ONG et de la communauté internationale, la République d’Haïti a besoin d’un gouvernement apte à élaborer et à mettre en œuvre un programme de reconstruction national axé sur le respect de sa souveraineté, sur les parts de marché à avoir dans le commerce mondial, sur la création ou le renforcement des structures de production et de commercialisation de biens et de services dans le pays, sur la rationalisation de l’occupation du territoire national et sur le renforcement des liens et tissus sociopolitiques.
Nous devons impérativement dépasser le cap de l’assistance humanitaire.
Nous, haïtiens et haïtiennes, nous avons besoin de nous reconstituer en partenaires respectables et respectés. Nous avons besoin de mettre à profit les compétences haïtiennes dans l’élaboration d’un nouveau projet de société axé sur la valorisation des idées, talents et ressources nationales. Nous avons d’abord besoin d’identifier nos réels problèmes, de les comprendre et de les classer en fonction de leurs degrés d’influence sur le bon fonctionnement des structures étatiques de notre pays. Nous avons ensuite besoin de trouver les meilleurs voies et moyens pour résorber les problèmes identifiés selon un calendrier qui tient compte des priorités à court, moyen et long terme sans perdre de vue la variabilité des situations en fonction du temps.
Quels sont nos chiffres ? Comment voyons-nous les secteurs de production nationale ? Quel contrôle voulons-nous avoir de notre territoire national ? Comment voulons-nous répartir les diverses activités socio-économiques identifiées et les individus sur notre territoire ? Quelles relations voulons-nous entretenir avec les autres pays et les diverses organisations nationales et internationales ? Comment voulons-nous qu’un citoyen haïtien et une citoyenne haïtienne soient perçus et traités à l’extérieur de notre pays et à l’intérieur de notre pays (dans nos villes, dans nos villages et dans nos campagnes) ?
Nous, haïtiens et haïtiennes, nous devons impérativement et sérieusement reprendre le contrôle du fonctionnement de notre pays pour le conduire sur la voie du progrès et du bien-être de tous ceux et de toutes celles qui y vivent dans le respect de nos lois et de nos us et coutumes.
Pour conduire la République d’Haïti sur les nouvelles voies à prendre, nous devons commencer par dialoguer, chercher ce qui nous rassemble en tant que nation, faire l’effort d’imaginer et d’accepter que l’autre peut et est libre d’avoir des points de vue différents, apprendre que la valeur intrinsèque d’un individu ne réside pas dans la couleur de sa peau ou sa langue maternel. Nous devons ensuite travailler sérieusement à trouver un terrain d’entente en vue de l’élaboration de notre nouveau projet de société. Personne ne pourra réussir seul et l’histoire de la création de notre nation est là pour nous le rappeler. Nous devons nous rassembler, mettre en commun nos énergies et créer les conditions pour en faire le meilleur usage possible.
19:37
Écrit par Hugues Rameau
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12.01.2011
Il est temps pour les haïtiens et les haïtiennes de reprendre la main
Le monde entier a fait preuve d’une grande générosité en faveur du peuple haïtien suite au séisme du 12 janvier 2010 et beaucoup d’hommes et de femmes venant d’autres pays ont pris à cœur le drame en apportant leurs aides avec amour et désintéressement. Il semble que la meilleure façon de montrer notre appréciation est de nous redresser, de nous reprendre en main et de travailler pour parvenir à être en mesure de leur rendre un honneur bien mérité.
Nous, Haïtiens et Haïtiennes, plus que jamais, nous sommes aujourd’hui appelés à nous surpasser pour résoudre les querelles qui nous empêchent de parvenir à nous redresser et faire passer les intérêts de notre pays avant ceux de nos familles et ceux de nos propres vies. Il est temps pour nous de nous rendre à l’évidence que la reconstruction de la République d’Haïti ne peut se faire que par les fils et filles de la nation haïtienne. Nous ne pouvons plus continuer à nous croiser les bras et attendre pour voir ce que les ONG et la Communauté des Bailleurs de Fonds vont faire dans notre pays. Nous ne pouvons pas laisser continuellement à l’ONU le soin de nous bercer comme une nation qui vient d’émerger sur la scène internationale. Nous sommes tenus d’assumer au mieux nos responsabilités pour le respect de la mémoire de nos ancêtres, pour nos fils et nos filles et pour nous-mêmes.
Certains peinent à imaginer que nous, Haïtiens et Haïtiennes, soyons en mesure de rebâtir notre nation. Certaines idées souvent véhiculées laissent supposer que nous ne pouvons que nous remettre aux bons soins des ONG pour que notre pays puisse progresser. Evidemment, les images que nous projetons ça et là et qui sont rediffusées en boucle par les médias internationaux illustrent bien la misère, la souffrance et le désespoir qui sévissent dans notre pays. Mais également, elles amènent à faire le constat des gaspillages de ressources humaines et matérielles, d’une vision trop incomplète des réalités et aspirations du peuple haïtien, de l’incompétence des uns et du mutisme ou de l’inaction des autres.
Nous avons besoin que nos leaders se redressent et assument leurs responsabilités à la gloire de nos aïeux, de nos fils et de nos filles et de nous-mêmes. Nous avons besoin que le peuple haïtien retrouve la fierté d’écouter ses leaders et de les suivre. Nous avons besoin que nos leaders parviennent à faire passer les intérêts de notre nation avant les leurs.
Chassons la peur qui nous paralyse, armons-nous d’espoir et de courage, remettons-nous au travail avec ordre et méthode et faisons renaître Haïti de ses racines lesquelles sont toujours suffisamment profondes et nombreuses. Nous pouvons nous faire aider. Mais, c’est à nous qu’il revient de définir ce qu’il convient de faire et nos priorités parmi les diverses activités à entreprendre. Ceux et celles qui veulent vraiment nous aider sauront respecter cela. C’est à nous, haïtiens et haïtiennes, qu’il revient de rebâtir notre nation et redonner à la République d’Haïti le respect qui lui est dû sur la scène internationale.
05:49
Écrit par Hugues Rameau
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12.12.2010
Pour une meilleure utilisation de nos ressources
Nous, fils et filles de la République d’Haïti, avons beaucoup souffert. Nous pouvons certainement avoir de multiples raisons pour nous énerver, nous exciter et agir pour faire valoir nos droits. Personne ne peut nous empêcher de nous mobiliser pour réclamer en toute liberté ce qui nous revient de droit.
Nous, les citoyens, les citoyennes et leaders de la République d’Haïti, nous avons le devoir et la responsabilité de canaliser les énergies vives de la nation vers la récupération de la dignité et du respect de tous les haïtiens et de toutes les haïtiennes indistinctement.
Nous sommes un peuple, une nation. Chaque fois que nous rations l’occasion d’utiliser nos ressources pour parvenir à une Haïti moins divisée, nous perdons l’opportunité de conduire notre pays sur le chemin de la reconquête de sa liberté, de son rayonnement et de sa prospérité.
Les problèmes d’Haïti ne peuvent être résolus que par les haïtiens et les haïtiennes. La République d’Haïti a besoin de retrouver sa crédibilité dans le concert des nations. Et cela, les aides internationales et les ONG ne peuvent pas la lui apporter. Plus un pays dépend de l’assistance internationale, plus le pays fonctionne mal ; ne parlons pas des effets pervers de la dépendance de forces étrangères pour le maintien de la stabilité. La communauté internationale et les ONG ont leurs limites dans le cadre des lois et conventions internationales. De plus, tous les pays de la terre ont leurs propres problèmes (crise économique, déficits budgétaires, dettes publiques, chômage, sous-emploi, immigration, délocalisation, croissance économique, préoccupations sociopolitiques diverses, etc.)
Les leaders haïtiens ont besoin de se ressaisir et de s’asseoir pour trouver la manière de bien canaliser les énergies des haïtiens et des haïtiennes de sorte que cesse le règne de la destruction en Haïti. On a assez perdu !
Haïti est un pays trop magnifique pour que les haïtiens et les haïtiennes continuent de se donner en spectacle de manière pitoyable. Cessons d’alimenter ces images qui ne font que réduire les opportunités de démarrer sérieusement la reconstruction du pays.
Haïti a besoin de leaders qui conduisent Haïti sur la voie du progrès et de la stabilité ! Puissent ceux et celles qui émergent sur tout le territoire de la République d’Haïti et dans toutes les sphères de la société haïtiennes arriver à se montrer à la hauteur des tâchent qui leurs incombent.
L’ordre économique mondial actuel nécessite que les haïtiens et les haïtiennes, sans aucune exclusion, arrivent à régler au mieux et au plus vite leurs différents pour se mettre à travailler au progrès de la République d’Haïti et à l’épanouissement de tous les haïtiens et de toutes les haïtiennes indistinctement.
Puissions-nous, haïtiens et haïtiennes d’aujourd’hui, parvenir à faire honneur à nos héros et aux fondateurs et fondatrices de la nation haïtienne.
14:14
Écrit par Hugues Rameau
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30.11.2010
Juste chemin, meilleur lendemain
Oh! Enfants du monde, regardez et voyez;
Ecoutez et entendez, cherchez et trouvez.
Le monde des humains est très charmant ;
Mais l’homme dans ses folies est méchant.
Certains se sont éloignés de l’étroite voie de la droiture,
Et ils se sont retrouvés perdus dans leur égarement.
Que bonheur ils retrouvent enfin le juste chemin.
Heureux s’ils s’inventent un meilleur lendemain.
17:15
Écrit par Hugues Rameau
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23.11.2010
An nou sispan’n chita ap tan’n ! An nou pote kole pou youn Ayiti miyò.
Li fasil pou nou kritike, pou nou wè sa lòt yo pa fè.
Nou pa bezwen gen gwo konesans ni fè gro jefò pou nou wè sa lòt yo fè mal.
Nou pa bezwen gwo diskisyon pou nou dakò sou akizasyon lòt yo merite.
Plop plop, nan youn ti kadè, nou ka ekri youn lis byen long sou sa nou pa renmen, sou sa nou pa ka kontinye aksepte, sou sa ki pa bon pou Ayiti.
Men, nou men’m ayisyen, ki reskonsabilite pa nou ?
Ki sa nou ap fè jodi ya pou peyi nou ka pi bèl ?
Ki kontribisyon pa nou pou soulaje ayisyen, frè nou ak sè nou k’ap soufri ?
Ki jan nou òganize nou pou aksyion nou yo ka pote bon fwi ?
Ki plan nou genyen pou nou sispan’n konpòte nou tankou pòv mizerab ?
Chita plenyen osinon pale lèd sou moun pap ran’n Ayiti pi gwo sèvis pase sa.
Nou ka kritike depi jodi ya jis mayi mi, anyen pap chanje san mete men.
Nou men’m ayisyen, an nou itilize tan nou pou nou reflechi sou sa nou ka fè e, sou kouman pou nou fè sa pou nou kapab fè Ayiti tounen you peyi kote tout ayisyen ap viv nan kè kontan, san grangou nan vant e san kouri al kache; youn Ayiti kote ayisyen ansan’m avèk moun yo aksepte ap fè anpil atansyon pou yo pile tè Tousen ak Desalin nan avèk respè pandan y’ap travay youn ak lòt, ak kè poze.
Ayisyen, an’n sispan’n rete sèlman ap gade sa moun ki sot nan lòt peyi ap fè, kòm si kòd lonbrik nou mare lakay M’sye tanpri souple.
An’n mete tèt nou sou zèpòl nou, an nou chèche jwen’n fason ki pi bon pou nou fè Ayiti tounen « Ayiti cheri, pi bon peyi pase w nan pwen ».
20:41
Écrit par Hugues Rameau
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17.11.2010
Choléra en Haïti
Dans la situation actuelle, les haïtiens ont besoin particulièrement de s’informer, de rester solidaires et de prendre toutes les dispositions nécessaires pour résorber l’épidémie en Haïti.
Le choléra est une maladie qui s’est développée sur tous les continents à chaque fois que les conditions ont favorisée son apparition.
Le choléra est une maladie qui se soigne.
Les haïtiens ainsi que ceux et celles qui les aident doivent surtout mettre l’accent sur la prévention et une saine information tout en continuant à trouver la manière de soigner au mieux les personnes contaminées. Les informations concernant le nombre de personnes victimes de la maladie sont importantes ; toutefois, il est encore plus important de renseigner massivement les personnes qui se retrouvent en Haïti sur le comportement qu’ils doivent avoir, les mesures qui sont prises par les autorités compétentes et les stratégies développées pour freiner l’épidémie.
Il est important de ne pas rester à brasser les statistiques et se lamenter une fois de plus sur l’extrême pauvreté de la République d’Haïti.
Nous avons besoin d’une attitude qui pousse les gens à agir efficacement pour qu’ensemble nous puissions arrêter l’épidémie. Ensemble, nous devons lutter pour résorber l’épidémie de choléra en Haïti en faisant preuve de respect, de dignité et de solidarité.
Beaucoup d’hommes et de femmes travaillent pour freiner l’épidémie de choléra en Haïti. Avoir une attitude positive face à l’épidémie peut sauver des vies et contribuer à l’amélioration des choses.
Voulez-vous faire partie de ceux et celles qui travaillent avec amour pour aider à résorber la maladie et soulager les malades ?
Choléra en Haïti : Principaux points selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
(Cliquer sur le lien suivant)
http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs107/fr/index....
Choléra en Haïti : le témoignage d'Hubert Pasquier, bénévole – Séné
(Cliquer sur le lien suivant)
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Cholera-en-Ha...
20:19
Écrit par Hugues Rameau
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16.11.2010
Friends for life
Friends to share the moment and let it become more interesting
Friends to share happiness and let it grow around
Friends to share a smile and fill our hearts with joy
Friends to make every moment special
Friends to make it easier to live when sadness comes around
Friends to make it possible to smile again
Friends to discover our talents
Friends to discover our mistakes
Friends to discover the way to live better
Friends to be present when it is needed
Friends to be there when life is difficult
Friends to be attentive to catch the right moment
Friends to love us and respect our personality
Friends to let us go when we have to
Friends to let us come back, and welcome us.
I do believe that whoever has tasted a real friendship becomes someone new. He (or she) has started to discover a kind of relationship that helps him (or her) appreciate others. He (or she) starts to learn that the time spent with a friend can be a good way to improve life conditions. Friendship is the best way for human to appreciate each other.
21:15
Écrit par Hugues Rameau
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03.11.2010
Qu’est-ce qui fait l’identité haïtienne à l’ère où nous sommes ?
En ce début du 21ème siècle, nous autres qui constituons le peuple haïtien, nous avons la responsabilité de prendre au plus vite les dispositions qui s’imposent pour répondre convenablement à nos besoins de sorte que nous n’ayons plus à dépendre indéfiniment d’une assistance humanitaire pour survivre.
Les nombreux évènements douloureux que nous avions vécus nous invitent à nous interroger sur notre identité, nos modes de vie et nos projets de société pour redéfinir ensemble la meilleure voie à suivre ainsi que les moyens et plans à mettre en œuvre pour atteindre nos divers objectifs de peuple.
Les temps ont changés. Nous avons particulièrement besoin d’en tenir compte aujourd’hui.
Nous ne sommes plus du temps de ces hommes et femmes de culture Arawak, Caraïbes et Tainos ; ces hommes et ces femmes que Christophe Colomb avait pris pour des indiens.
Nous ne sommes plus du temps de la colonie où les colons faisaient seuls les lois ; le temps où aborigènes et esclaves importés d’Afrique et d’Europe s’étaient vus infligés des traitements inhumains.
Nous ne sommes plus du temps de la crainte d’un probable retour des forces armées coloniales où hommes et femmes devaient se tenir prêts à se battre pour ne pas retourner à l’enfer des travaux forcés et des exploitations diverses des colons.
Nous ne sommes plus à l’époque où couleur de peau plus foncé signifiait impérativement être non éduqué, médiocre, sans droit, … et que couleur de peau plus clair signifiait puissance, cruauté, plein pouvoir, etc.
Maintenant, nous sommes à l’ère où l’homme intelligent arrive à dépasser les querelles mesquines de couleur de peau pour penser aux tords causés à notre planète terre et à l’humanité toute entière et tenter d’y remédier.
Nous sommes qui nous sommes pour avoir évolué dans l’environnement précis où nous avions évolué et pour avoir adopté les stratégies et posé les actions qui, jusqu’à aujourd’hui, caractérisent notre vie de peuple.
Aujourd’hui, qu’est-ce qui fait de nous des haïtiens ?
On aurait tord de penser que la pauvreté est une caractéristique du peuple haïtien. S’il est vrai qu’une grande majorité d’haïtiens et d’haïtiennes s’est retrouvée à mener une vie de misère, il est tout aussi vrai que la grande majorité de ces gens n’a pas choisi cette vie où l’essentiel manque. Les récits relatifs aux évènements divers qui ont marqué l’histoire de la nation haïtienne peuvent en témoigner. On peut dès lors s’interroger sur la nécessité de citer sans arrêt et à tout bout de chemin des exemples tels que le fameux bidonville appelé « Cité Soleil » lorsqu’on veut donner une image de la République d’Haïti. Les utilisations démesurées qui en sont faites n’ont vraisemblablement pas contribué à solutionner les problèmes des personnes qui vivent dans de telles zones depuis près de trente ans. Les publicités qui en découlent ne semblent également pas servir à proprement parler les intérêts de la République d’Haïti. Néanmoins, il ne faut pas que les haïtiens et les haïtiennes se croisent les bras en se lamentant continuellement, en attendant la manne et en laissant la haine les ronger de l’intérieur.
Il y a lieu de se demander si la couleur de peau et la langue constituent une base sure de rassemblement pour les haïtiens et les haïtiennes. Nous devons nous rendre à l’évidence que nous n’avons pas tous les mêmes couleurs de peau et nous n’avons pas le même rapport avec les deux langues officielles de la République d’Haïti. Les haïtiens sont descendants des aborigènes, des esclaves importés d’Afrique et d’Europe et des colons européens. Les multiples couples qui ont pris naissance de ce groupe mixte ont conduit à des variétés de couleur de peau et des complexes divers par rapport à la langue vernaculaire ou véhiculaire.
Définir l’identité haïtienne aujourd’hui nécessite que soit menée une réflexion profonde au sein de toutes les couches sociales de la République d’Haïti. Mais alors, par où commencer ?
Il semble que nous, les haïtiens, sommes liés par la notion de liberté. Nous sommes les descendants de ces hommes et ces femmes qui, en étant privés de tous leurs droits et traités avec atrocité, ont réussi à casser leurs chaines pour créer la première nation où des esclaves ont vaincu leurs maîtres pour devenir des hommes et des femmes libres. Nos ancêtres ont combattu pour leur liberté et la nôtre et ils ont contribué à la liberté de nombreux pays de l’Amérique, notre continent. Haïtiens, peuple d’Amérique, nous sommes des champions de la liberté.
De toute évidence, les haïtiens sont également un peuple d’une résilience hors du commun. Nous sommes un peuple capable d’affronter les traitements les plus extrêmes et nous maîtriser pour ne pas céder à la provocation.
Les haïtiens de toutes classes et de toutes couleurs ont exprimé, à travers les âges, un génie artistique extraordinaire. Les haïtiens prennent la vie avec peintures, lettres, philosophies, musiques, chansons et danses. Les haïtiens peuvent ramener le sourire là où d’autres ne voient que l’angoisse et le désespoir.
Il est important de garder à l’esprit que ces quelques lignes ne sauraient prétendre définir l’identité haïtienne. Elles invitent simplement chaque haïtien et chaque haïtienne à se positionner par rapport à son origine, ses croyances et ses aspirations. En effet, il nous faut trouver ce qui nous réunit et fait de nous un peuple authentique afin de nous redresser et de nous remettre au travail avec une vision et des objectifs communs. Nous ne pouvons plus rester à attendre que les autres fassent à notre place ce que nous sommes les seuls capables de réaliser.
10:41
Écrit par Hugues Rameau
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22.09.2010
Quel projet de société pour Haïti aujourd’hui ?
Une nouvelle maison en construction (juin 2010)
Reconstruire ne peut plus attendre. Mais il faut le faire au mieux en évitant les erreurs du passé.
Il est logique et même incontournable que nous, les haïtiens, prenons le temps de nous interroger sur notre société et que nos leaders s’évertuent à faire ressortir les points importants d’un projet de société sur la base duquel nous pouvons nous mettre à travailler avec intelligence.
Il est crucial de ne pas nous contenter de nous considérer uniquement tels que nous sommes généralement perçus et machinalement présentés. Faisons les efforts qu’il faut pour être moins vulnérables ; nous le devons à nous-mêmes et à nos enfants.
Il est impératif de redéfinir le cadre de fonctionnement de notre société pour mieux l’adapter aux conditions de notre territoire et garantir que tous les haïtiens et toutes les haïtiennes puissent apporter leurs contributions dans la reconstruction de notre République d’Haïti chérie.
18:11
Écrit par Hugues Rameau
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23.07.2010
Les haïtiens et les haïtiennes n'ont pas baissé les bras




11:32
Écrit par Hugues Rameau
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25.04.2010
Haïti a besoin de l’unité des haïtiens
Il est crucial que chaque haïtien, sans exception de classe, de couleur, de langue et de religion, se décide à saisir les opportunités du moment et travailler à ce que Haïti retrouve le respect qui lui est dû aussi bien à l’échelle nationale qu’à l’échelle internationale. Les affaires nationales doivent être la priorité du moment et Haïti a besoin que les haïtiens se dressent tel un seul homme pour les traiter avec sérieux, compétence et amour.
L’occasion se présente pour les leaders haïtiens de donner le signal de la réconciliation des haïtiens avec leur pays. Haïti a besoin que les brillants et cultivés universitaires et professionnels haïtiens consacrent leurs talents à proposer un modèle de société qui conduit chaque haïtien à valoriser ses talents au profit d’Haïti. Loin de diviser la nation face aux intérêts nationaux, le moment est venu pour un rassemblement sincère en vue de consolider efficacement les bases de la nation haïtienne afin de conduire chaque haïtien à trouver l’envie de rester en Haïti pour travailler à la construction d’une Haïti belle et prospère pour tous les haïtiens.
Nous devrions faire l’effort de réconcilier le paysan avec le citadin, le riche avec le pauvre, le lettré avec l’illettré, la peau plus claire avec la peau moins claire ou plus foncée. Nous devrions faire l’effort de maîtriser les influences culturelles que nous subissons pour les intégrer de telle manière que nous puissions en extraire une culture haïtienne distincte dans laquelle chaque haïtien se retrouve. Notre peuple est unique par son histoire, sa localisation géographique et son génie artistique. Fils et filles héritiers d’anciens maîtres et d’anciens esclaves, osons la réconciliation nationale.
Nous ne devons pas léguer à nos enfants une nation que d’autres nations doivent assister éternellement. Assez, c’est assez !
Haïtiens ! Réveillons-nous ! Que sommes-nous en train de faire de notre beau pays, jadis reconnu la perle des Antilles ? Nous sommes capables de faire beaucoup mieux.
Tous les haïtiens que j’ai eu le bonheur de rencontrer sont des hommes vaillants et de solides travailleurs qui pourraient réaliser des choses extraordinaires en Haïti si nous disposions d’un système favorable à l’épanouissement humain. Combien sont-ils les haïtiens qui ont de brillantes carrières à l’étranger ? Jusqu’à quand allons-nous nous décider à offrir à chaque haïtien la possibilité d’utiliser ses talents pour contribuer à l’amélioration des conditions de vie de tous les haïtiens indistinctement. Quand allons-nous mettre des structures qui permettent qu’un haïtien puisse choisir librement d’être agriculteur ou médecin tout en gardant l’estime de ses concitoyens ? Quand allons-nous mettre en place les conditions pour que l’enseignement primaire devienne effectivement gratuit pour tous les haïtiens, qu’ils résident en ville ou à la campagne ? Quand allons-nous cesser avec notre modèle social d’exclusion pour aboutir à un modèle social où chaque haïtien se sent utile dans son pays et éprouve du bonheur à travailler dans son pays ?
Nous avions appris par l’expérience qu’aucun haïtien ne peut à lui tout seul rendre le pays meilleur pour tous. Osons travailler ensemble dans la liberté, l’égalité et la fraternité. Notre histoire de peuple nous a enseigné que la force de notre nation repose sur l’union. Haïtiens, haïtiennes, écoutons ce que nous dit notre hymne national : « Marchons unis, pour le pays, pour les ancêtres ».
23:46
Écrit par Hugues Rameau
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12.04.2010
Les haïtiens doivent s’unir davantage
Le séisme du 12 janvier 2010 a été un coup dur pour les familles haïtiennes. La réponse des haïtiens doit être rapide et à la hauteur de la catastrophe. L’heure est grave ! La devise haïtienne étant : « l’union fait la force », il semble nécessaire et urgent que les haïtiens et les haïtiennes cherchent à faire converger leurs forces pour présider dignement à la destinée de leur pays.
La situation actuelle d’Haïti n’est pas le résultat des actes d’un gouvernement. L’interrogation de l’histoire peut nous conduire à nous rendre compte que bien des facteurs et de nombreux acteurs y ont contribué. L’amélioration de la situation actuelle d’Haïti ne peut certainement pas résulter des actions d’un seul gouvernement. Il est important que tous les haïtiens s’investissent dans la reconstruction de leur pays. Il semble important d’éviter de créer des clivages dont l’objectif final ne serait pas de trouver ce qui est meilleur pour Haïti. Les haïtiens et les haïtiennes n’ont pas d’autre choix que de travailler ensemble s’ils veulent reconstruire leur pays dans la dignité et le respect.
Je rêve peut-être. Et s’il tel devrait être le cas, il est temps que ce rêve devienne réalité. Les haïtiennes et les haïtiens ont besoin de prendre conscience constamment de leur devise et d’agir en conséquence. L’histoire d’Haïti est là pour nous rappeler que la République d’Haïti ne saurait exister sans l’union. En dépit de nos diversités de couleurs, de traditions et de conditions de vie, nous sommes un peuple et pour le rester nous devrions nous unir.
Haïti n’est pas un pays où tout est noir ou blanc, riche ou pauvre, faible ou fort, bon ou mauvais. Aucun haïtien ne peut s’enorgueillir de pouvoir rendre Haïti meilleur à lui tout seul. Un pays ne peut non plus être construit par des étrangers pour être offert aux nationaux. Il est crucial que les haïtiens travaillent ensemble pour renforcer leurs institutions et les rendre chaque jour plus crédibles et plus respectables à l’échelle nationale aussi bien qu’à l’échelle internationale. Les haïtiens doivent s’unir davantage jour après jour et travailler ensemble pour créer les structures qui rendent leur état plus fort et plus prospère.
Tant que les haïtiens ne s’assoient pas pour discuter sérieusement sur l’orientation à donner à leur pays, ils ne pourront pas le rendre meilleur. On peut construire de nouvelles usines, on peut créer des emplois, mais on ne peut pas aboutir à une Haïti belle et prospère si les haïtiens ne sont pas encouragés par les uns et par les autres à participer au redressement de leur pays.
Les haïtiens devraient peut-être commencer par croire dans l’état haïtien et dans l’avenir de leur pays. Il me semble crucial que les haïtiens reprennent confiance dans leur pays et dans son avenir. Se contenter de répéter que Haïti est un pays pauvre, rempli de corruptions et d’abus ne changera pas le sort de tant de gens qui aspirent à une vie meilleure. Haïtiens, haïtiennes, il nous faut agir valablement pour aboutir à cette République d'Haïti belle et prospère pour laquelle nos ancêtres ont sacrifié leurs vies.
23:08
Écrit par Hugues Rameau
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18.03.2010
Quel plan de reconstruction pour Haïti?
Sommes-nous en train de prendre des mesures pour aboutir à des constructions durables et agréables témoignant du réel savoir-faire de notre siècle ?
Allons-nous éviter la vision d’une pauvreté permanente pour parvenir à des investissements de nature à relancer correctement l'économie et la finance en Haïti?
Sommes-nous en train de penser à développer des systèmes de crédit mieux adaptés qui permettent aux jeunes de financer leurs études, d'accéder à des logements décents, de développer des entreprises et de contribuer au développement de l'économie d'Haïti?
Allons-nous prendre des mesures pour éviter des développements urbains semblables à celui que Pétion-Ville a connu au cours de ces dernières années ?
Que sommes-nous réellement en train de décider pour l’avenir de la République d’Haïti ?
Pétion-Ville, Haïti - avant le séisme du 12 janvier 2010





00:55
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16.03.2010
Haïti est un pays magnifique.
J'ai appris à découvrir Haïti, à apprécier sa beauté et son charme. C'est un coin de terre magnifique.

Jacmel - Haïti
Haïti attend que les haïtiens reprennent confiance dans l'avenir de leur nation. Haïti a besoin que ses fils et ses filles s'unissent pour travailler main dans la main pour faire briller l'éclat de sa beauté.
Que de beaux paysages avons-nous !
Aviez-vous été aux Coteaux ? Connaissez-vous Port-Salut? Que savez-vous réellement d'Haïti?
Il est temps de commencer à mieux gérer les richesses de notre pays, notre Haïti chérie !
00:03
Écrit par Hugues Rameau
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13.03.2010
Il faut repenser l’urbanisation en Haïti
Il faut repenser l’urbanisation en Haïti pour mieux l’adapter aux besoins en tenant compte des contraintes admissibles pour chaque zone concernée.

Vivi-Michel avant le séisme du 12 janvier 2010
Il est important et urgent pour les autorités haïtiennes et la société civile organisée de former des équipes pluridisciplinaires pourvues des ressources nécessaires et composées des spécialistes de l’aménagement, de l’urbanisme et de la construction, préférablement des haïtiens ayant les compétences requises, pour réfléchir en vue de l’élaboration d’un programme nationale de construction et de reconstruction se rapportant à Haïti.

Vivi-Michel avant le séisme du 12 janvier 2010
Il est crucial que les haïtiens réfléchissent sur la manière de procéder en vue de bien utiliser les prêts qui seront consentis par les institutions internationales pour ne pas endetter inutilement des générations d’haïtiens dans le future.
Une Haïti prospère et plus belle ne peut voir le jour que dans la mesure où l’utilisation des ressources rendues disponibles se fait sur la base d’un plan d’action mûrement réfléchi et correctement exécuté.
19:01
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Christ-Roi, Bourdon, Haïti - avant le 12 février 2010

17:42
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07.03.2010
C’est aux haïtiens et aux haïtiennes qu’il revient de rehausser l’éclat de leur pays
A mon humble avis, c’est aux haïtiens et aux haïtiennes qu’il incombe de décider sur ce qu’il faut faire et des moyens à mettre en œuvre pour rehausser l’éclat de leur pays.
Les haïtiens et les haïtiennes ont certainement besoin de soutiens amicaux qui sont aujourd’hui absolument importants.
Il demeure que la résolution des problèmes d’Haïti doit inévitablement passer par les haïtiens et les haïtiennes.
Les discours ne suffisent pas et ne suffiront pas.
L’argent ne suffira pas à lui tout seul, quelle que puisse être la quantité.
Le peuple haïtien a surtout besoin de se mettre d’accord sur un projet de société ou tous les haïtiens et toutes les haïtiennes – quelles que puissent être leurs origines – se sentent chez eux en Haïti, dans leur pays. Il y a certainement nécessité de trouver les ressources qu’il faut pour réaliser ce projet de société et il faut essentiellement parvenir à un système adéquat qui permet d’utiliser au mieux les ressources limitées dont dispose le pays.
Il semble fondamental que le peuple haïtien travaille à quitter la sphère de pauvreté qui l’emprisonne et l’empêche de briller à la hauteur de sa capacité.
Vous avez probablement des idées intéressantes pour rendre Haïti prospère et plus belle.
Votre opinion compte.
Haïtiens ! Haïtiennes ! Marchons unis en ayant dans nos pensées une Haïti prospère et belle pour tous ceux et toutes celles qui l’habitent.
12:24
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04.03.2010
Oser voir Haïti différemment
Il semble très facile d’admettre la pauvreté comme une caractéristique intrinsèque d’Haïti. Année après année, on raconte, dans pratiquement tous les médias, la grande pauvreté qui marque la vie de tant d’Haïtiens. Les images montrant la misère en Haïti abondent. Une chose est sure : les réalités inhumaines que vivent beaucoup d’haïtiens interpellent. Il y a trop de pauvreté en Haïti.
Y a-t-il autre chose à découvrir en Haïti mis à part la misère ?
Prenant pour acquis que crier sans arrêt la pauvreté d’Haïti ne va pas rendre les choses meilleures sans des actions concrètes pour éradiquer cette pauvreté, il parait qu’une première étape consiste à jeter des regards différents sur Haïti.
Il ne s’agit certainement pas de refuser de voir la pauvreté qui marque la vie de tant d’Haïtiens. Ignorer la réalité ne permet assurément pas de l’améliorer. Il convient toutefois de veiller à rendre compte de la pauvreté en Haïti avec la plus grande objectivité possible. Qu’est-ce qui caractérise la pauvreté en Haïti ? Qui est touché par la pauvreté en Haïti ? Qu’est-ce qui cause la pauvreté en Haïti ? Quelles actions sont prises par rapport à cette pauvreté ? Quels sont les résultats qui ont été obtenus par rapport aux actions prises ? Quelles sont les nouvelles actions à prendre et quels sont les résultats attendus ? Comment garantir que les actions contre la pauvreté aboutissent à améliorer substantiellement les conditions de vie des pauvres ?
Il y a plus d’une décennie que l’on répète qu’Haïti est le pays le plus pauvre de l’Amérique. Les bilans d’aujourd’hui semblent indiquer la nécessité de voir les choses autrement afin de prendre des actions plus efficaces.
Il est certain que la pauvreté ne peut pas disparaitre du jour au lendemain. Il est également d’une grande évidence que la pauvreté ne disparaitra pas d’elle-même. Ce n’est absolument pas en répétant uniquement que nous sommes pauvres que la pauvreté va nous quitter.
Faut-il à tout prix trouver un bouc émissaire ? Faut-il inévitablement accuser ?
Une chose est sure : nous pouvons commencer par regarder Haïti avec des regards différents de ceux que l’on y jette habituellement. Nous pourrons faire la part des choses entre ce qui marche et ce qui ne marche pas. Nous pouvons déterminer ce qu’il faut préserver de ce qu’il faut se débarrasser. Nous pouvons déterminer les facteurs sur lesquels nous sommes capables d’agir directement et ceux sur lesquels nos actions ne peuvent avoir que des influences indirectes.
Nous pourrons mieux voir les ressources disponibles et déterminer comment les utiliser pour améliorer nos conditions de vie. Nous pourrons ainsi parvenir à découvrir l’horizon d’une vie meilleure axée sur les valeurs sur lesquelles se fonde la nation haïtienne.
Osons jeter de nouveaux regards sur Haïti. Nous verrons, qu’au-delà des catastrophes auxquelles il faut se préparer intelligemment à faire face, Haïti est un coin de terre magique où la vie peut-être plus belle et plus agréable pour tous ceux qui y vivent.
00:51
Écrit par Hugues Rameau
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02.03.2010
What is the most important in human life?
Can we care about someone just because he or she is a human being? How do we consider others?
It seems that to determine how to treat a person, some people focus on how much he or she can earn. Others probably look for education level having in mine that knowledge determines what a person can do or how much he or she can earn in his or her life.
One important problem seems to be the difficulties to determine clearly who a human being really is without any consideration about his or her goods and knowledge. We may have lots of ideas; our interpretations are most of the time inappropriate or approximate.
I do think that “who we are” is independent to how much we earn and what we know. Perhaps, what we do seems interdependent to what we earn, what we know and who we are.
Who are we? Why do not stay just like we are? What can we do to become better than we are now? Can we improve our conditions? Will improvement in our life brings more love, joy and peace for us and for others?
Are we poor just because we don’t have money? Would we be still poor even if we had lots of goods?
Are we rich because of what we have or just because of what we are in the deep inside of us?
What is really the most important in human life? Will we be able to catch it before we die? I hope I will. Why don’t you?
Enjoy the day and be sure to always share your beautiful smile with others.
23:08
Écrit par Hugues Rameau
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25.02.2010
Haïti – Une nation en quête de liberté et de bonheur
Le mot Haïti nous renvoie à l’histoire d’un peuple en quête de liberté et de bonheur. Une histoire dont les événements heureux et malheureux témoignent de ce vouloir vivre qui habite tout homme devant lequel certains peuvent crier à l’absurde et d’autres au merveilleux ! Quand on dit Haïti, ce pays du continent américain, pensées et images, clichés ou réalités ne cessent de défiler dans nos têtes…
Aujourd’hui c’est un événement plus que douloureux que mon peuple est en train de vivre depuis le catastrophique séisme du 12 janvier 2010, bouleversant profondément et sévèrement la vie des Haïtiens, mais aussi tous ceux et toutes celles dont l’humanité soulève en eux un élan profond de générosité et de solidarité.
Nous pleurons aujourd’hui, plus de 217.000 Haïtiens décédés à cause du séisme du 12 janvier, et nous souffrons aussi avec leur famille respective, et plus encore avec plus de 300.000 blessés, plus de 4.000 amputés et plus de 1,2 million de sans abris …
Tandis que les répliques s’amenuisent et que leurs intensités ont commencé à baisser, les Haïtiens continuent de faire l’inventaire combien douloureux des pertes diverses enregistrées. Les dégâts matériels sont énormes mais le plus dur de cette catastrophe – permettez que j’y insiste – ce sont les nombreuses pertes en vies humaines. Et avec elles ce sont tant de ressources humaines qui manquent et qui manqueront à l’appel pour la reconstruction d’Haïti !
Aujourd’hui, les Haïtiens sont confrontés, d’une part, à la nécessité de définir rapidement et correctement un ensemble de normes à respecter dans toutes les sphères d’activités à développer sur le territoire de la République d’Haïti et, d’autre part, au besoin urgent de réunir les ressources à mobiliser en vue de se doter de nouveaux cadres de vie et de travail plus en harmonie avec les conditions naturelles du sol haïtien. A mon avis, ce sont là deux démarches essentielles devant conduire à satisfaire les conditions nécessaires pour éviter d’enregistrer des bilans si négatifs et si angoissants lors d’éventuels séismes ou d’autres catastrophes naturelles pouvant se produire en Haïti dans quelques années, ou tout simplement, dans les jours à venir. Car, permettez que je rappelle, Haïti est obligée de tenir compte dans son calendrier d’une période cyclonique annuelle allant de juillet à novembre !!!
Les Haïtiens sont, plus que jamais, appelés à puiser leur force dans les valeurs profondes de liberté, d’égalité et de fraternité qui sont à la base de la création de leur nation pour rehausser l’éclat de leur pays, Haïti, « la perle des Antilles ». Nous, les Haïtiens qui ont survécu au séisme, nous sommes face au devoir et à la responsabilité de réunir toutes nos forces pour œuvrer au redressement de notre pays. Haïti a besoin de sortir des décombres et prospérer ; il est impérieux que les Haïtiens se remettent au travail de manière intelligente et coordonnée, et le plus rapidement possible.
Le séisme a fait table rase des principaux centres universitaires du pays. Nous avons à présent un nombre impressionnant d’étudiants qui attendent, d’une part, de nouveaux professeurs pour remplacer les nombreux disparus et, d’autre part, de nouvelles salles de cours, des laboratoires et des bibliothèques. Il y a tant de jeunes haïtiens à former afin qu’ils puissent, eux aussi, participer le mieux possible au redressement de leur pays.
J’ose croire que tous ceux qui, dans leurs cœurs et dans leurs pensées, se sentent concernés par les efforts à consentir en Haïti continueront d’agir dans les prochains jours ou dans les mois et années à venir. En effet, lorsque les questions d’urgences humanitaires seront résolues, il faudra établir des normes de construction adaptées à la situation d’Haïti et mettre en route tout un ensemble de programmes d’enseignements, d’études, d’aménagements, de constructions et de productions de biens et de services divers. Certains pourront offrir leurs idées, leurs connaissances, leurs savoir-faire tandis que d’autres pourront apporter des aides matérielles ou financières.
Que brille Haïti, la perle des Antilles !
(Extrait du discours du 24 Février 2010)
22:02
Écrit par Hugues Rameau
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23.02.2010
Le mieux semble de se mettre au travail rapidement et intelligemment
Parvenir à un monde où les humains s’aiment profondément et sincèrement, avoir toutes les ressources nécessaires et toujours parvenir à répondre convenablement aux besoins auxquels on est confronté, … c’est certainement possible mais, ce n’est pas toujours évident.
Face au drame du monde, on peut choisir d’être pessimiste et ne voir que les mauvais côtés ? Il y en a toujours. On peut se plaindre du manque d’humanité et du gaspillage. On peut être exaspéré par les scandales, les abus, les injustices, etc. Ou au contraire, on peut choisir d’agir du mieux que l’on peut pour tenter d’améliorer les choses. On peut chercher à comprendre ce qui ne marche pas pour tenter de trouver une solution. On peut prendre les dispositions pour ne plus se retrouver dans les mêmes situations affreusement difficiles. On peut envisager diverses options pour aller de l’avant et s’inventer de meilleures conditions de vie.
Trouver qui est responsable du malheur et l’empêcher de faire du mal peut être une option intéressante. Mais lorsqu’on est conscient du fait que tout le monde a sa part de responsabilité aux côté des autres, il est particulièrement important de chercher à agir mieux lorsqu'on envisage de demander aux autres d’améliorer leur façon d'agir.
Les opportunités peuvent être clairement visibles. Il demeure que, pour parvenir à transformer les opportunités en conditions de vie humainement acceptables, il importe d’identifier ses ressources disponibles et les investir au mieux dans des actions qui vont dans le sens du progrès voulu.
Sans un tri entre l’utile et le superflu, on risque de se retrouver à consommer ses énergies limitées dans des projets qui ne sont pas en phase avec les réalités du moment.
On a toujours le choix entre subir simplement et tristement sa vie ou, au contraire, la prendre en charge en tirant avantage du mieux possible des opportunités réelles du moment.
La peur de faire des erreurs ou d’échouer doit être transformée en stimulus pour aller plus loin dans ses efforts de faire mieux aujourd’hui.
Ma foi, il est important pour nous, haïtiens, de réfléchir en nation solidaire, de déterminer ce dont nous avons besoin, de ne pas courir après ce qui ne nous sert à rien, d’identifier nos ressources, de saisir au mieux les opportunités qui s’offrent à nous en encourageant chacun à faire ce qu’il peut faire de mieux pour lui et pour son pays.
23:30
Écrit par Hugues Rameau
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21.02.2010
Collège Canado et Ecole Saint-Jean à reconstruire
Les Frères du Sacré Cœur ont vu leurs deux établissements scolaires à Turgeau s’effondrer. Vous vous sentez concernés ! Vous voulez les aider ?
Vous pouvez les contacter à l’adresse suivante :
125, Ave Jean Paul II, Turgeau, Port-au-Prince, Haïti
Tel : (509) 36 50 71 46
E-mail : provfschaiti@yahoo.fr
Collège Canado après le séisme du 12 janvier 2010

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Ecole Saint-Jean après le séisme du 12 janvier 2010

02:56
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20.02.2010
Le Collège Saint Louis de Bourdon se mobilise
Le collège Saint-Louis de Bourdon a formé des générations d’haïtiennes depuis 1968.
Adresse : 360, angle Ave. John Brown et Rue Dalencourt, Bourdon, Port-au-Prince, Haïti
http://en.wikipedia.org/wiki/College_Saint-Louis_de_Bourdon http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9tablissement...
Vous qui y aviez reçu une solide formation, vous avez aujourd’hui l’opportunité d’exprimer votre reconnaissance en participant à sa remise en fonctionnement. Vous qui connaissez cette école et qui y avez vu grandir et s’épanouir des élèves qui sont devenues des professionnelles recherchées, vous savez qu’il est nécessaire d’aider ce collège à poursuivre sa mission de donner une solide formation à ces jeunes haïtiennes qui se mobilisent déjà pour la réouverture. Vous êtes simplement intéressés à faire acte de générosité en faveur d’Haïti, vous pouvez aider plusieurs générations d’haïtiennes en apportant vos aides et vos soutiens divers au Collège. Les élèves ont besoin de vos précieuses aides pour reprendre leurs activités scolaires. Vous pouvez contacter les Responsables du collège et leur proposer votre aide à l’adresse suivante : 

360, angle Ave. John Brown et Rue Dalencourt, Bourdon, Port-au-Prince, Haïti.
03:16
Écrit par Hugues Rameau
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17.02.2010
Les haïtiens s’organisent à Montréal
Groupe de Réflexion et d’Action pour une Haïti nouvelle
http://www.haiti-grahn.net/public/?s=138
« Il s'agit d'un mouvement large, inclusif, ouvert et multidisciplinaire en vue d'articuler un cadre de reconstruction qui va au-delà de la simple réfection des infrastructures physiques endommagées ou détruites, pour s'étendre à la construction d'une société moins inégalitaire, fondée sur le droit, le partage, la solidarité, l'éducation, le respect de l'environnement et le culte du bien commun. Le principal objectif de ce groupe est de formuler des propositions concrètes aux instances concernées par la reconstruction d'Haïti, en se basant sur des réflexions menées selon une approche participative, en mettant à contribution les expertises et sensibilités disponibles tant à l'intérieur qu'à l'extérieur d'Haïti. »
21:03
Écrit par Hugues Rameau
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Nouveau jour, nouvelles opportunités
Chaque jour nouveau peut être vécu comme une nouvelle occasion pour aimer et essayer d’être heureux.
On peut être fortement tenté de se remémorer constamment ses chagrins et ses tourments ; on peut pleurer ses erreurs ; on peut se révolter contre la vie ; on peut réaliser mille et une autre chose également.
S’il nous arrive de vivre jusqu’à demain, ce que nous faisons aujourd’hui va appartenir au passé. En serons-nous fiers ?
Il semble qu’il soit beaucoup plus facile d’agir dans le présent que de changer le passé. Alors, pourquoi ne pas chercher à vivre du mieux possible le présent à compter d’aujourd’hui ?
Pour aussi vrai que le présent influence l’avenir, nous gagnerons, dans la majorité des cas, à commencer à travailler aujourd’hui plutôt que d’attendre toujours demain.
Heureux ceux et celles qui parviennent à découvrir et à apprécier les opportunités de chaque nouveau jour à leurs justes valeurs. Ils pourront trouver les voies à suivre et avancer sans tarder dans la bonne direction.
17:57
Écrit par Hugues Rameau
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13.02.2010
We Are The World 25 For Haiti - Official Video
Haiti a besoin de tous ses enfants pour l'aider à reprendre sa dignité et la conserver.
Haiti a besoin du monde entier pour la regarder avec beaucoup d'amour et de respect.
Haiti va sortir des décombres, elle va se relever et aller de l'avant.
Etes-vous de ceux et celles qui veulent voir le progrès d'Haiti ?
Haiti vous remercie de l'aimer et de l'aider à briller à nouveau.
We Are The World 25 For Haiti - Official Video
18:12
Écrit par Hugues Rameau
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11.02.2010
Le Collège Canado : avant le séisme du 12 janvier 2010


23:57
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